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L' Historique de l'Aloe Vera

LA PLANTE DE L’IMMORTALITE


L’aloès "Plante de l'immortalité » pour les grands prêtres d'Egypte ancienne, était connu depuis l'Antiquité dans toutes les régions du monde.
C'est chez les Sumériens que l'on retrouve les premières traces de son usage thérapeutique, puis chez les Egyptiens, les Chinois, les Juifs, les Grecs(l'île de Socotra ne fut pas conquise par Alexandre par stratégie, mais pour fournir suffisamment de feuilles d'aloès à ses armées et pour ses expéditions militaires), et les Romains et les Indiens d'Amérique !
La médicine ayurvédienne (ou ayurvedique) dit qu’il rétablit l'équilibre entre les 3 Doshas (Kapha, Vata et Pitta) et les musulmans accrochent les feuilles dans l'entrée de leurs maisons parce que les feuilles représentent un symbôle du bonheur parfait.
Les écrits médicaux d’Hippocrate, Aristote, Celsius, Dioscoride, Pline l'Ancien, Galien, Paracelse, vantent ses vertus
 

 

L'histoire ancienne de l'aloe vera nous montre son utilisation en médecine aussi bien qu'en cosmétiques par les Egyptiens, les Romains, les Italiens, les Algériens, les Tunisiens, les Marocains, les Grecs, les Arabes, les Indiens, les Chinois, etc. 

Un papyrus écrit il y a 3500 ans (l'original étant conservé à l'Université de Leipzig) décrit l'aloès et ses vertus médicinales qui étaient connues depuis plusieurs siècles.

Ainsi que l'ont écrit les historiens, Aristote persuada Alexandre Le Grand de conquérir l'Ile Socotora (Afrique Orientale) dans le but d'y recueillir des quantités suffisantes d'aloès comme agent cicatrisant pour les soldats.

L'histoire selon laquelle Cléopâtre utilisait en secret le gel d'Aloe Vera dans son bain de beauté constitue probablement la première mention de l'usage de la plante en tant que cosmétique. Plus récemment, les Péruviennes en ont fait une teinture excellente pour leur chevelure.

Dans le Nouveau Testament (Jean 19:39) il est dit que Nicodème vint la nuit, apportant un mélange de myrrhe et d'aloès pour embaumer le corps de Jésus. On pense qu'il s'agissait d'Aloe Vera, Il y a d'autres références de l'aloès dans la Bible: Nombres 24:6, Proverbes 7:17, Chant de Salomon 4:14, Psaumes 45:8.

Marco Polo découvrit que les Chinois utilisaient l'aloès contre les maux d'estomac, ainsi que dans le traitement de l'urticaire et autres affections cutanées. Dans le livre "Les Aventures de Marco Polo" mention est fait du tribut payé annuellement au Grand Khan -- l'aloès.

Une lettre écrite en 1494 par le Dr Diego Alvarez Chanca, l'un des trois médecins du second voyage de Christophe Colomb en Amérique, dit qu'il a fait mention dans les livres de bord de l'aloès qui poussait à Hispaniola "une espèce d'aloès que nous, médecins, utilisons".

Les Mahométans attribuaient une telle valeur à cette plante que le pèlerin qui se rendait à la Mecque pendait une feuille d'aloès à sa porte comme preuve de son pèlerinage.

Les Indiens Séminoles utilisaient le gel guérisseur en chirurgie. Plutôt que de suturer, ils appliquaient le gel brut sur l'incision pour favoriser une cicatrisation rapide et naturelle. Ce procédé ne laissait que peu ou pas de cicatrice.

Dès mi XIXe, la science moderne s'est emparée de cette plante prodigieuse. En 1851, Smith et Stenhouse identifièrent un principe actif, l'aloïne, auquel on prêtait l'ensemble des vertus purgatives de la plante.
Mais, en 1912, Johnstone découvrit que sa pulpe pouvait aussi guérir les brûlures, et en 1930, Collins prouva que l'aloès était capable de réduire les effets néfastes des radiations.
Dès lors, le monde médical et scientifique en étudia très sérieusement la composition chimique, et en 1938, Chopia et Gosh isolèrent ses principaux éléments actifs.
En 1942, Stockton stabilisa le gel de l'aloès et mit au point un excellent onguent contre les brûlures. Mais c'est en 1959 que Coats réalisa le pas décisif en stabilisant la pulpe fraiche de la plante par un procédé naturel.
L'aloe vera n’eu vraiment du succès en Amérique que lorsque les scientifiques constatèrent que beaucoup des survivants d’Hiroshima et Nagasaki, avaient soigné leur peau avec le gel interne des aloès et avaient bu le jus préparé de façon spécifique. Le nombre de cancers de la peau chez les Japonais était inférieur au pronostic probable lors d'une attaque nucléaire d'une telle envergure...

Depuis, les recherches n'ont cessé de progresser : Danhof démontra tout d'abord que le gel d'aloès pouvait réhydrater et freiner considérablement le vieillissement de la peau, puis Fujita découvrit dans la plante la présence de bradykinase, enzyme anti-douleur, à la fois calmante et cicatrisante et bien d'autres chercheurs devaient encore révéler diverses propriétés thérapeutiques de l’aloès, et notamment son pouvoir antiviral.

 

 

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